David Denis Hertz

nous donne des clefs de compréhension du leadership conscient,

à l’occasion d’un interview sur son dernier livre « Profession Chaman d’Entreprise »


(Regarder sur Youtube)

 

Club du Livre

en collaboration avec Club du Livre

A PROPOS DU ROMAN : « Profession Chaman d’Entreprise »Â est un plaidoyer original pour le dĂ©veloppement de sa conscience holistique dans le domaine entrepreneurial comme dans la vie de tous les jours. Vous y dĂ©couvrirez comment crĂ©er des ponts entre le visible et l’invisible en dĂ©veloppant votre intuition au service de votre vie privĂ©e, mais aussi des Ă©quipes et des organisations. Un merveilleux roman nous apprenant que nous pouvons , nous-aussi, au quotidien, nous relier au subtil et ĂŞtre plus conscient du champ d’informations qui  nous parvient et ainsi rĂ©vĂ©ler les dynamiques cachĂ©es.

Commander le livre ici : https://bit.ly/2IDvRB9

SYNOPSIS : Le personnage principal, François, est consultant dans un cabinet international. Sa quête de développement personnel, son intuition et son ouverture aux mondes invisibles l’amènent à transformer sa pratique du conseil aux entreprises en un art qui allie spiritualité et business. Des forces extérieures le guident dans sa recherche. Ses épreuves initiatiques lui permettent de vivre son mythe personnel.

A PROPOS DE L’AUTEUR : David Denis Hertz est dĂ©tenteur d’une licence en sciences commerciales et industrielles et Master Coach certifiĂ©. Sa sociĂ©tĂ©, Wakan, forme des coaches professionnels. Il intervient auprès d’entreprises internationales et des particuliers. PassionnĂ© de dĂ©veloppement de conscience, il crĂ©e des ponts entre l’intangible de l’esprit et le concret de l’existence.

A PROPOS DE WAKAN : « Nous ouvrons un chemin reliant l’invisible et l’intangible de l’esprit au concret de la vie professionnelle et privĂ©e. Nous intĂ©grons Ă©veil, dĂ©veloppement de conscience et dĂ©fis quotidiens. Nous plaçons la quĂŞte de sens au cĹ“ur d’une dĂ©marche expĂ©rientielle. Nous nous adressons aux entreprises et organisations comme aux individus. Nous sommes inspirĂ©s par «WAKAN» terme tirĂ© de la langue Lakota signifiant: « sacrĂ© » dans le sens « qui inspire le respect absolu par sa haute valeur« ..  http://www.wakan-sib.com/

 

INTERVIEW de David Denis Hertz par Manuela Nathan

 

INTRO

 

David Denis Hertz (DH) : Lors de mon premier mandat, comme jeune consultant, je me rappelle avoir fait un entretien dans le canton de Neuchâtel et j’ai posĂ© une question Ă  mon interlocuteur : il a parlĂ© pendant 45 minutes. Et au bout de l’heure, je crois que j’ai dĂ» lui poser en tout et pour tout, deux questions. A la fin de l’interview, il me dit « vous m’avez tellement bien compris, j’ai tellement aimĂ© cet entretien… » et finalement j’avais posĂ© juste deux questions. J’avais juste Ă©coutĂ©. Ce jour-lĂ , j’ai compris que l’Ă©coute, l’ouverture, permettait de dĂ©voiler beaucoup de choses…

 

 

LE LEADER CONSCIENT

 

DH : Le coaching, ça fait 20 ans que je le pratique. Au dĂ©but, on parlait de coaching pour le sport, pour la performance, c’est devenu du coaching pour le bien-ĂŞtre. Ce coaching a Ă©voluĂ© vers une quĂŞte de sens. Et aujourd’hui, les personnes que j’accompagne, comme les personnes que je forme, sont beaucoup plus dans une quĂŞte de « plus de conscience ». Donc en fait, mon message, il a Ă©voluĂ© vers d’ailleurs des prestations qui vont dans du, ce qu’on pourrait appeler, coaching et conscience. L’ambition, elle, est de proposer Ă  des personnes de devenir encore plus des leaders conscients, des leaders bienveillants. Or, comment est-ce qu’on fait ça ? C’est Ă  travers des ateliers rĂ©sidentiels qui permettent d’expĂ©rimenter ce dont je parle dans le livre, d’expĂ©rimenter l’accès Ă  son intuition, d’expĂ©rimenter l’accès Ă  diffĂ©rents champs d’informations, d’expĂ©rimenter diffĂ©rentes formes de mĂ©ditations ; qui nous donnent accès Ă  ces diffĂ©rentes formes d’information. En anglais, on parle de « To sit in your power » : c’est « se mettre dans sa puissance » pour en fait rĂ©vĂ©ler tout le potentiel dont on dispose mais Ă©galement pour accĂ©der aux informations, qui sont utiles aux dirigeants, aux cadres, pour accompagner les autres. Donc en fait, c’est un voyage, Ă  nouveau, que l’on propose.

 

Manuela Nathan (MN) : Finalement, Ă©maner de sa propre lumière vers l’extĂ©rieur ? …

 

DH: C’est ça, car comme on le disait prĂ©cĂ©demment, un leader qui est dans son « voyage du hĂ©ros », sa quĂŞte, devrait se terminer par rendre, transmettre Ă  la communautĂ©, quelque chose d’utile. Je pense qu’un leader conscient, c’est quelqu’un qui sait ce dont la communautĂ© a besoin et il s’Ă©vertue Ă  le faire de son mieux, avec d’autres outils que les outils classiques.

 

MN: C’est une excellente transition. Il y a une page dans votre roman qui dit : « Je pense, je crĂ©e, je sens, je suis, je deviens« . L’image qui me vient, c’est le papillon. C’est une mĂ©tamorphose, magnifique, colorĂ©e et pleine de libertĂ© mais aussi cette mutation par laquelle on passe pour devenir qui on est, finalement ?

 

DH: Ce qui me plait dans cette mĂ©taphore, c’est que le papillon, mĂŞme s’il a une forme totalement diffĂ©rente, il devient ce qu’il est, ce Ă  quoi il est destinĂ©. Son essence est la mĂŞme, mĂŞme si sa forme a changĂ©. Et je crois que le monde d’aujourd’hui a besoin de travailler, non pas sur la forme, mais Ă  travailler sur ce que nous sommes vĂ©ritablement : c’est Ă  dire, des ĂŞtres conscients qui sont capables d’amener quelque chose d’utile Ă  la sociĂ©tĂ©, qui soit moins tournĂ© uniquement vers la compĂ©tition ou le fait d’ĂŞtre le premier ou le meilleur.

 

MN: Le fait qu’on soit chaque individu sur cette planète, unique (et je parlais du papillon parce que je pense que chaque papillon est diffĂ©rent rien que par sa couleur et sa forme) on a Ă©voquĂ© une question un peu plus tĂ´t dans notre Ă©change, en disant : « Mais au fond qu’apportez-vous de diffĂ©rents par rapport Ă  vos prĂ©dĂ©cesseur ? ». Mais rien, je suis juste diffĂ©rent et c’est ce que j’apporte de plus, finalement ?

 

DH: Si j’offre cette diffĂ©rence, cette altĂ©ritĂ© et que je suis dans une continuitĂ© peut-ĂŞtre de mes prĂ©dĂ©cesseurs ou innovant par rapport Ă  mes prĂ©dĂ©cesseurs, je fais ma part. C’est la fameuse image du colibri qui vient Ă©teindre l’incendie avec uniquement une goutte d’eau. Les autres animaux de la nature lui disent « mais qu’est-ce que tu penses faire avec cette goutte d’eau ». Finalement le colibri rĂ©torque : « je fais ma part ! ». Je crois que l’on a chacun Ă  faire notre part…

 

MN: Vous Ă©crivez Ă  un moment donnĂ© : « J’ai notĂ© diverses phrases marquantes, des participants » (C’est François qui parle, bien sĂ»r…) « Favoriser la relation humaine de coeur, ressentir ma certitude, aller dans la rĂ©sonnance intuitive, faire taire le mental, reconnaĂ®tre et aimer votre cĂ´tĂ© divin, exprimer sa vraie nature et sa vibration« . Finalement, ce sont toutes les Ă©tapes par lesquelles on doit passer pour atteindre, son objectif, sa mission ? Il y a une forme d’expĂ©rience, une forme d’Ă©tapes forcĂ©ment difficiles ou en tout cas expĂ©rimentales, pour dire « OK, je l’ai vĂ©cu dans ma chair, maintenant, je peux le transmettre » ?

 

DH: Oui en fait, ces diffĂ©rentes phrases sont des inspirations qui sont venues Ă  des leaders qui dĂ©veloppaient, le travail sur leur conscience,… Alors, je ne pense pas que ce sont des Ă©tapes. Je pense que ce sont des expressions d’une mĂŞme chose. Ce ne sont pas des passages obligĂ©s, ce sont des versions innovantes de ce que le leadership pourrait ĂŞtre. Le leadership peut ĂŞtre une connexion Ă  soi-mĂŞme ; le leadership peut ĂŞtre une source de bienveillance pour les autres…

 

MN: J’ai une question comme cela, rapidement, est-ce qu’il y a des leaders qui se reconnaissent… (qui sont assez humbles) (…) qui viennent vous voir chez WAKAN, en se disant « Il va falloir que je travaille mon leadership intuitif » ?

 

DH: J’ai presque envie de dire que la majoritĂ© des personnes qui viennent dans une rencontre pour dĂ©velopper leur leadership, il y a une bonne nouvelle : c’est dĂ©jĂ  qu’ils se posent des questions. Ils savent peut-ĂŞtre bien Ă©videmment leurs qualitĂ©s, mais le doute, dont je parle beaucoup dans ce livre, c’est un feedback parmi les feedbacks que j’ai reçu : le fait qu’on a des doutes et qu’on n’est pas sĂ»r de sa voie, fait partie du chemin. Et je crois que les personnes qui viennent me voir, ne font pas exception. Elles ont des doutes et c’est parce qu’elles ont des doutes, qu’elles viennent voir un coach, qu’elles viennent voir un conseiller, qu’elles viennent voir quelqu’un qui peut les accompagner. Donc oui, j’ai mĂŞme plutĂ´t plus de personnes en chemin vers leur leadership, voire qui sont des leaders confirmĂ©s dans ce qu’ils font et qui cherchent Ă  se dĂ©velopper vers une partie plus lumineuse de leur personne…

 

DÉVELOPPER SON INTUITION

 

MN: J’ai encore trois questions. Les trois sont essentielles et je les gardais pour le dessert, car c’est ce que je prĂ©fère. Le dessert, le sucre, mais le bon sucre : celui qui donne cette saveur de fin de repas oĂą on se sent rassasiĂ©, mais quand mĂŞme un dessert qui reste assez lĂ©ger car on va quand mĂŞme rester sur notre faim, car on a quand mĂŞme envie de vous retrouver dans votre roman « Profession Chaman d’Entreprise » mais pas seulement, on a envie de vous rencontrer chez WAKAN et venir un petit peu voir ce que vous faĂ®tes, et vous Ă©couter et apprendre… La première des trois questions c’est « est-ce que tout le monde a de l’intuition, est-ce que tout le monde peut dĂ©velopper l’intuition ou est-ce qu’il y a des gens qui naissent sans intuition ?« 

 

DH: Alors, je suis convaincu que l’intuition est une ressource qui n’est pas l’apanage des femmes. On croit souvent que l’intuition est plutĂ´t fĂ©minine, on a beaucoup parlĂ© d’Ă©lĂ©ments plus mystĂ©rieux, plus mystique, sacré… Avant tout, l’intuition est une ressource de notre cortex droit dans nos hĂ©misphères cĂ©rĂ©braux. Toute personne normalement constituĂ©e a un cerveau avec ces deux hĂ©misphères et donc on va pouvoir localiser oĂą s’activent l’intuition chez tout le monde. Donc j’ai envie de dire : oui, tout le monde a de l’intuition.

 

MN: Donc vous avez 100% de potentiels individus qui sont librement venus vous voir pour vous dire, « J’ai envie de dĂ©velopper ce sens » ?

 

DH: J’ai deux catĂ©gories de clients qui viennent dans des ateliers d’intuition appliquĂ©e. Il y a la catĂ©gorie de personnes qui aimeraient dĂ©couvrir un peu mieux, ce qu’est l’intuition. La plupart de ces personnes sont dĂ©jĂ  des personnes intuitives mais elles veulent savoir comment ça fonctionne ? GĂ©nĂ©ralement, comme vous et moi, je prends des dĂ©cisions et je me dis « si seulement, j’avais Ă©coutĂ© mon intuition ! ». L’idĂ©e, c’est de faire l’inverse : je vais identifier les bonnes questions Ă  poser donc le travail de coaching intĂ©ressant, et ensuite je vais poser cette question, une fois identifiĂ©e, Ă  mon intuition et lĂ , je vais avoir des informations intĂ©ressantes. Donc au-delĂ  de la technique de connexion Ă  soi-mĂŞme, de l’intuition, je pense que le chemin est très intĂ©ressant dans ce qu’on va dĂ©couvrir au-delĂ  de ce que beaucoup de mes clients ou des personnes font par elles-mĂŞmes. Tout le monde est intuitif, mais on utilise ou non, en fonction de sa confiance, en fonction de la confiance que l’on a avec l’intuition.

 

MN: Quand on arrive au point oĂą l’intuition nous parle mĂŞme physiquement : ça veut dire que notre intuition nous dit que c’est pas bon, par exemple, ou que c’est bon. Dans le cas oĂą c’est pas bon, on a mal au ventre, on est pas Ă  l’aise et dans le cas oĂą c’est bon, on a une forme de plaisir, de joie incroyable, on ne sait pas d’oĂą ça vient, et on la ressent. Est-ce que ça veut dire que notre intuition est complĂ©tement intĂ©grĂ©e et qu’elle est vĂ©cue dans notre enveloppe ?

 

DH: Oui, l’intuition nous donne des signes auditifs, visuels, kinesthĂ©siques et donc le corps y participe Ă©galement. Mais si par exemple, j’ai l’information qui me dit « attention, le corps te dit », ou « ton intuition te dit : ce n’est pas une bonne idĂ©e », je peux continuer mon questionnement… « Intuition dis-moi, qu’est-ce qui fait que ça n’est pas une bonne idĂ©e d’aller dans cette direction ? ». « Intuition dis-moi, qu’est-ce qui fait que tu te sens si bien en prenant cette dĂ©cision ? ». « Qu’est-ce que tu pourrais mettre en plus dans ta conscience, pour pouvoir le communiquer Ă  d’autres ? ». Donc si j’ai uniquement mon sens physique qui me dit « Ah, c’est bon, c’est la bonne direction » c’est un peu comme l’instinct : je suis inspirĂ© Ă  aller dans cette direction mais je n’ai pas assez d’informations pour ĂŞtre connaissant sur le pourquoi, ça vaut la peine d’y aller

 

L’AMOUR

 

MN: Alors on va terminer avec le thème de l’intuition et j’ai envie d’aller vers un thème beaucoup plus global et qui a autant de valeur en tout cas, Ă  mes yeux et je suis certain, au vĂ´tre, au vue de ce qui Ă©crit dans votre roman. Il y a un de vos chapitres qui s’appelle « Amour, Pardon et Conscience » mais j’ai envie de m’arrĂŞter sur les deux premiers mots parce qu’on a dĂ©jĂ  parlĂ© de la conscience. MĂŞme plus spĂ©cifiquement sur le premier « Amour » et bien que le mot « Pardon » ait une importance capitale dans notre chemin de vie. C’est quoi pour vous, l’Amour ?

 

DH: OĂą lĂ , on va devoir prendre quelques jours et un nouvel entretien pour rĂ©pondre Ă  cette vaste question. C’est marrant que vous me posiez cette question parce que je me suis rĂ©veillĂ© ce matin avec une phrase qui me disait que « les mots parlĂ©s, pensent intellectuellement nos peurs, et par contre l’Amour panse (du verbe du pansement) panse nos maux (m-a-u-x) » donc j’aime bien l’idĂ©e que « les mots pensent nos peurs, mais l’Amour pansent nos maux« . Donc au-delĂ  du jeu de mots, je suis convaincu que l’Amour est guĂ©risseur, c’est mĂŞme une des formes guĂ©risseuses les plus puissances. Mais au-delĂ  de cela, c’est mĂŞme une raison d’ĂŞtre. Moi, j’en ai fait ma mission de vie. Ma mission de vie, elle consiste Ă  crĂ©er un monde de conscience. Et par quelles actions ? C’est en rayonnant l’Amour…

On va me dire « Attends, tu es consultant, t’es coach et tu vas rayonner l’Amour ? » Oui, absolument, c’est ce que je fais tous les jours : quand je vois mes clients, quand je suis en entretien comme ici. En fait, l’Amour, c’est simplement notre essence. Joie et Amour, c’est quelque chose que nous partageons tous. Le problème dans la vie, c’est que souvent, cet amour ou cette joie est recouverte par diffĂ©rentes choses que nous avons vĂ©cues et parfois, on ne voit plus cette essence que nous sommes. Donc oui, l’Amour c’est Ă  la fois qui je suis, c’est Ă  la fois ma passion, c’est Ă  la fois ma mission.

 

MN: Si je vous dis que c’est la seule chose avec laquelle on vient, et la seule chose avec laquelle on part.

 

DH: Ah oui, ça fait du sens. Le jour oĂą vous ĂŞtes devant Saint Pierre, il ne va probablement pas vous demander ce que vous avez fait dans la vie, il ne va probablement pas vous demander : quelles Ă©taient vos activitĂ©s, si vous Ă©tiez avocat, mĂ©decin ou je ne sais… Par contre, une des questions sage, qu’il serait Ă  poser c’est « Est-ce que tu as bien aimĂ© ? »

 

MN: Donc au fond, « bien aimer », c’est « bien s’aimer » et « bien aimer » c’est « aimer l’autre ». Au fond c’est la seule chose qu’on laisse derrière nous. On peut laisser un grand hĂ©ritage, mais au fond, la chose la plus significative, qu’on laisse derrière soi et avec laquelle, on repart Ă©galement en partie, c’est finalement l’Amour qu’on a partagĂ© avec les autres.

 

DH: Oui, et cet amour partagĂ©, Ă  mon sens, n’est qu’une nostalgie de cet Amour que l’on recherche tous. Et je pense que le plus difficile, c’est l’amour de soi-mĂŞme, sans tomber dans l’Ă©go bien Ă©videmment. Mais je pense que c’est parce qu’on est sur ce chemin de retrouver cet Amour que nous sommes, que c’est la seule chose qui vaille la peine d’ĂŞtre vĂ©cue. Mais quel chemin ! Je ne peux pas dire que je ne suis qu’au dĂ©but du chemin, pour m’aimer plus et pour transmettre ce message-lĂ , y compris et j’insiste, y compris dans le monde des affaires, oĂą il n’y a pas de raison de sĂ©parer le tangible, des rĂ©sultats qu’on doit avoir avec la manière on va l’amener, la raison pour laquelle on le fait. C’est Ă  dire d’amener du mieux Ă  sa communautĂ©.

 

MN: Dans le monde des affaires, on utiliserait les mots de gratitude, bienveillance, reconnaissante… C’est vrai que le mot amour, n’est pas un mot utilisĂ© facilement ou Ă©tonne… Quoi que depuis quelques annĂ©es, enfin, en tout cas de mon cĂ´tĂ©, plutĂ´t deux ans, je ne connais pas votre expĂ©rience, mais vous allez me le dire, puisque vous avez Ă©voquĂ© vous-mĂŞme, dans une confĂ©rence, Ă  un moment donnĂ©, que : « l’Amour, c’est ma passion », ou « ma passion c’est l’Amour » ?

 

DH: Oui, c’est ça. J’ai fait une belle dĂ©couverte ce jour-lĂ , car le prĂ©sentateur nous demandait Ă  chaque intervenant, sur ce colloque sur le changement, quelle Ă©tait notre passion, avant notre prĂ©sentation. Je ne savais pas du tout, ce que j’allais dire mais en Ă©tant sur l’estrade, la notion d’amour, m’est apparu comme une Ă©vidence. Mais le fait d’avoir osĂ© partager cette notion toute simple que « ma passion c’est l’Amour », ça a totalement transformĂ© la qualitĂ© d’Ă©coute que j’avais avec mon public et que le public avait avec moi. Non pas parce que j’avais dit quelque chose d’important, mais parce que je disais simplement, je partageais une partie de mon essence ; alors que la gratitude, la bienveillance, pour moi, sont des paramètres qui nous permettent de rayonner, de vivre, cette essence lĂ , mais l’essence ne change pas.

 

MN: J’aimerais vous remercier infiniment pour les moments que l’on a passĂ© ensemble. D’abord vous remercier parce que moi, j’ai passĂ© quatre jours avec vous, dans les pages de votre roman, qui je dois le dire, donc « Profession Chaman d’Entreprise« , qui se lit avec une facilitĂ© dĂ©concertante, tout simplement parce qu’il est passionnant… Et j’aimerais vous laisser, David Hertz, les derniers mots.

 

DH: C’est difficile de conclure, mais en Ă©tant simple, je pense que l’altruisme dont on parle beaucoup de nos jours, n’est pas juste quelque chose de bien-pensant. L’altruisme, c’est avec cela, que l’on naĂ®t, petit enfant, alors que l’on nous apprend la compĂ©tition. Et si j’ai un message Ă  donner au monde du business dont je fais partie. C’est qu’avec plus d’altruisme et de leadership conscient et bienveillant, on peut transformer notre sociĂ©tĂ©, lui apporter des solutions qui sont diffĂ©rentes de celles que la compĂ©tition tende Ă  nous montrer. Donc j’invite en fait, toute personne que cela peut toucher, Ă  dĂ©velopper leur conscience, leur leadership bienveillant.

 

 

version complète de l’interview (50 min)


(Regarder sur Youtube)
.

Photos

 

AUTRES PHOTOS


@Valeur Suisse Institut

LIEU :  Jiva Hill Resort

MAIN MEDIA : Club du Livre (via Reportage Suisse Romande)
PARTICIPATION : Valeur Suisse Institut (via Eva Cazan)
INTERVIEWER : Manuela Nathan
MAQUILLAGE : Make-upNatural (via Amélie Christiaen)
COIFFURE : Damien&Co
PARTENAIRE PRINCIPAL : Wakan

REMERCIEMENTS : DAVID DENIS HERTZ (FOUNDER AND EXECUTIVE DIRECTOR AT WAKAN – SPIRIT IN BUSINESS & LIFE, MCC), GUILLAUME MAIN (RÉALISATEUR ), NADYA EVA MAZVIITA CAZAN (PHOTOGRAPHE) STÉPHANE MOGNOL (CAMÉRAMAN), CHIARELLI DYLAN (DRONE PILOT), MANUELA NATHAN (TV REPORTER & EXECUTIVE PUBLIC RELATIONS – DIRECTOR, HUMAN RESOURCES & CORPORATE), AURELIE DARACTZ (DIRECTRICE MARKETING, JIVA HILL RESORT), FABRICE MERCIER (DIRECTEUR GENERAL, JIVA HILL RESORT), EMILIE BASTIEN (ARTISTIC DIRECTOR), AURELIE GARCIA (EXECUTIVE ASSISTANT PRODUCER), MICHAEL BOUVARD (EXECUTIVE PRODUCER)

ORGANISATIONS : Club du Livre, Reportage Suisse Romande, Jiva Hill Resort, Valeur Suisse Institut

RÉFÉRENCES RÉSEAUX SOCIAUX :

Liens en rĂ©fĂ©rence avec l’article :

Pour être informé des dernières vidéos : Abonnez-vous à la chaîne sur Youtube

MOTS CLEFS : #livre #lecture #roman #entreprise #coaching #management #intuitif #leadership #conscient #coach #litterature #wakan #Swiss  #Geneve #entreprise #switzerland #television #tv #reportage #Suisse #romande #romandie #suisseromande #rh #ressourceshumaines #interview #clublivre